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Qu’est-ce que IPv4 ?

Nous changeons notre interface. Certaines informations peuvent ne pas être à jour. En savoir plus.

Internet Protocol version 4 (IPv4) est la quatrième version de la norme qui achemine le trafic d’Internet et d’autres réseaux à commutation de paquets, introduite en 1982 par la Internet Engineering Task Force (IETF). IPv4 est la version la plus utilisée du protocole malgré les limites de son espace d’adressage de 32 bits. Avec un peu moins de 4,3 milliards d’adresses uniques disponibles, le nombre d’adresses effectivement disponibles a rapidement commencé à s’épuiser. Without some clever ingenuity over the years that extended the life of the protocol, the pool of available addresses didn’t dry up untiDNS puts IPv4l 2011.

Qu’est-ce qu’une adresse IP ?

Une adresse de protocole Internet est un identifiant unique pour les appareils connectés à un réseau. L’identifiant unique permet aux appareils de se trouver et de communiquer entre eux. Au départ, les principaux types d’appareils nécessitant une adresse IP étaient les appareils de réseau, tels que les ordinateurs, les serveurs, les routeurs et les imprimantes. Cependant, avec l'Internet des objets, la liste comprend maintenant les téléphones portables, les télévisions, les réfrigérateurs, les automobiles, les ampoules électriques, ou tout ce qui est capable de recevoir ou d’échanger des informations sur un réseau.

Comprendre l’adressage IPv4

Une adresse IPv4 est une série de quatre nombres binaires de huit bits séparés par des points. Bien qu’on puisse utiliser n’importe quel système de numérotation pour représenter un nombre unique de 32 bits, le plus souvent, vous voyez les adresses IP exprimées en cette notation décimal à point.

Site Décimal à point Binaire
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Le routage IPv4 aux débuts

Au départ, la norme définissait le premier octet comme un identifiant de réseau, mais avec seulement 256 valeurs uniques, le nombre de réseaux disponibles s’est rapidement épuisé. Plusieurs modifications différentes apportées au fil des ans ont permis de prolonger la durée de vie d’IPv4. Il y a d’abord eu la division des adresses disponibles en cinq classes : A, B, C, D et E.

Le système de classes définit la classe à laquelle un réseau appartient en fonction de son premier octet.

  • Le premier octet du réseau de classe A commence par 0. Le premier octet identifie le réseau. La classe A supporte 127 réseaux, chacun avec 16 millions d’hôtes.
  • Le premier octet du réseau de classe B commence par 10. Les premier et deuxième octets identifient le réseau. La classe B supporte 16 000 réseaux, chacun avec 65 000 hôtes.
  • Le premier octet du réseau de classe C commence par 110. Les trois premiers octets identifient le réseau. La classe C supporte 2 millions de réseaux, chacun avec 254 hôtes.
  • Le premier octet du réseau de classe D commence par 1110. La classe D est réservée aux groupes multicast.
  • Le premier octet du réseau de classe E commence par 1111. La classe E est réservée pour une utilisation future.

Chaque classe a utilisé un nombre différent de bits pour identifier le réseau, ce qui a eu une incidence sur le nombre de réseaux et d’hôtes que chaque classe pouvait accueillir. Par exemple, les trois premiers octets de la classe C définissait le réseau, tandis que le quatrième définissait l’hôte du réseau. Plus tard, l’IETF a remplacé le système de classes, appelé “classful”, par des masques de sous-réseau qui permettaient la répartition des adresses sur n’importe quelle frontière adresse-bit.

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IPv4 aujourd’hui

En 1993, l’introduction du Classless Inter-Domain Routing (Notation CIDR) a donné une plus grande flexibilité pour l’attribution de blocs d’adresses. Le CIDR ajoute un suffixe à l’adresse IP pour identifier combien de bits (à partir de la gauche) représentent l’adresse réseau. Pour IPv4, cela signifie un nombre entre 0 et 32. Plus le suffixe est élevé, moins il y a d’adresses d’hôtes disponibles sur le réseau.

Le CIDR a ralenti la croissance des tables de routage et a prolongé la durée de vie de l’IPv4 en réduisant le nombre d’adresses gaspillées qui sévissaient dans le système de classes. La notation CIDR reste la méthode de routage réseau la plus utilisée aujourd’hui pour le routage IPv4 et IPv6.

Épuisement des adresses IPv4

L’année 2011 a vu la dernière distribution de blocs d’adresses IPv4 aux cinq registres Internet régionaux, dont l’un a complètement épuisé ses adresses dans les mois qui ont suivi. Les différents fournisseurs d’accès à Internet maintiennent l’IPv4 en vie en recyclant les adresses au fur et à mesure qu’elles deviennent disponibles.

Comme indiqué précédemment, le plafond d’IPv4 est juste en dessous de 4,3 milliards d’adresses disponibles. Avec l’explosion de la croissance d’Internet et l’Internet des objets, le nombre d’adresses disponibles s’est rapidement épuisé. Pour remédier à la situation, l’IETF a publié IPv6 avec son espace d’adressage de 128 bits pour un nombre presque inépuisable de 340 undecillions (340 suivis de 37 zéros) d’adresses disponibles. En savoir plus sur l’épuisement des adresses IPv4.

Compatibilité IPv4 et IPv6

Bien qu’IPv4 et IPv6 utilisent le CIDR pour gérer l’adressage des réseaux et des hôtes, les deux protocoles ne sont pas interchangeables. IPv6 résout également de nombreux autres problèmes inhérents à IPv4 en proposant d’améliorations telles que des tables de routage plus petites, des en-têtes de paquets simplifiés et l’utilisation de la multidiffusion (multicast) au lieu de la diffusion (broadcast).

Tout appareil peut prendre en charge à la fois IPv4 et IPv6. Le mécanisme Double pile IP permet à un seul routeur, commutateur ou serveur de traiter l’un ou l’autre espace d’adressage. Vous ne pouvez pas vous connecter à un appareil IPv6-seul en utilisant une connexion IPv4 et vice-versa.

Vitesse de l’IPv4

Une partie des modifications rajoutées à l’IPv4 pour étendre le nombre d’adresses affecte la vitesse du réseau. Dans un environnement IPv6 parfait, IPv6 serait plus performant qu’IPv4. Cependant, le réseau IPv6 nécessite encore du travail, et donc, en fonction de l’architecture locale, IPv4 est souvent plus rapide. Un algorithme appelé Happy Eyeballs utilisé par certains navigateurs permettra de tester la vitesse des deux protocoles de réseau et d’utiliser la version la plus rapide.

DNS pour IPv4 et IPv6

Le Domain Name System (DNS - système de noms de domaine) prend en charge les deux protocoles. Le DNS stocke les adresses IP pour l’un ou l’autre ou les deux et répond à chaque demande de résolution de nom de domaine avec les deux adresses IP (un site peut avoir plusieurs adresses pour l’un ou l’autre protocole).

Le DNS place les adresses IPv4 dans l’enregistrement A. Il stocke les adresses IPv6 dans l’enregistrement AAAA. Le client peut alors choisir quel protocole utiliser.

Surveillance de vos adresses IPv4

L’adresse IP est un élément vulnérable du protocole de réseau. Si un pirate accède aux paramètres du DNS, il peut modifier les adresses IP. Par ce moyen, ils peuvent diriger les utilisateurs vers un site malveillant, ou simplement empêcher les utilisateurs d’accéder à une destination. Pour se protéger contre le piratage, un moniteur DNS peut vérifier l’adresse IP une fois par minute. Un moniteur DNS peut également contrôler et vérifier d’autres enregistrements contenus dans votre DNS, tels que les enregistrements MX et NS.

Surveiller à la fois IPv4 et IPv6

Ce n’est pas parce que les deux protocoles sont routés vers le même serveur que les deux protocoles fonctionnent. La surveillance explicite d’IPv6 et IPv4 est possible avec Uptime monitoring (surveillance de la disponibilité pour les sites web et les services web). Choisissez le protocole dans les paramètres du moniteur et désignez les points de contrôle de surveillance. Pour IPv6, désignez seulement des points de contrôle qui ne prennent en charge qu’IPv6 en natif ou utilisez-les tous avec une simulation IPv6 sur IPv4.

Quel protocole est pris en charge par mon site ?

En utilisant l’outil DNS gratuit, saisissez un nom de domaine, par exemple, uptrends.com. Cliquez sur Démarrer le test.

L'outil de recherche DNS gratuit résout l’adresse. Autrement dit, l’outil interroge le système DNS et récupère vos enregistrements DNS. Faites défiler les résultats vers le bas et recherchez les enregistrements A et AAAA. Vous pouvez avoir des multiples de l’un ou de l’autre ou seulement l’un des deux.

  • Si les résultats comprennent un enregistrement A, le site prend en charge IPv4 (la plupart des sites le font).
  • Si les résultats comprennent un enregistrement AAAA, le site prend en charge IPv6 (moins courant).
  • Si le site a des résultats pour les deux, il les prend en charge tous les deux.

Points clés

  • IPv4 est le protocole le plus largement utilisé, devant IPv6.
  • IPv6 corrige le problème d’épuisement des adresses avec IPv4.
  • IPv4 utilise un système d’adressage de 32 bits.
  • IPv6 et IPv4 peuvent exister sur le même appareil avec la double pile activée.
  • Happy Eyeballs est un algorithme qui permet à l’appareil ou au navigateur de choisir le protocole le plus rapide pour une route donnée.
  • IPv6 finira par remplacer IPv4, et l’adoption d’IPv6 augmente de 5 % chaque année.
  • Un site web ou un service disponible sur un des protocoles peut ne pas fonctionner sur l’autre. Surveillez à la fois les adresses IPv6 et IPv4 pour la disponibilité.

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